Le street art est partout dans Montpellier. Vous ne pouvez vous balader dans Montpellier sans le rater. Du stade vega au Paris store de saint Jean de Védas, vous verrez partout des tags avec écrit DA, Fun, Bes, Pnt, Moisy, et la biche, des bmx sortant des murs, ou encore des morceaux de textes célèbres suspendus dans le vide, à des ananas géants, en passant par des escargots colorés. Il y a aussi d’innombrables collages noirs et blancs, de grandes dimensions, en passant par des têtes de personnages de fictions célèbres, telles que Iron man ou les clones troopers de Stars Wars; on peut trouver de tout. Originaire des Etats-Unis, le street art s »est développé dans la rue. Cet art a connu une croissance monumentale. Dénoncé en toute illégalité, le street art est mis en place pour faire valoir ses libertés, à n’importe quel prix. Même si certains artistes de la rue deviennent célèbres et se font exposer dans les plus grands musées, tels Basquiat (1960-1988) ou Keith Haring (1958-1990), le street art se veut de la rue et tient à y rester. En effet, le street art dénonce et critique sur tous sujets. Rien n’est épargné dans le monde de la rue et chacun en aura pour son grade. Mais n’est-ce pas le fait de s’exprimer tout en sachant que l’on risque gros si l’on se fait prendre, qui est si excitant? Pour finir ces journées du patrimoine, l’office de tourisme de Montpellier proposait des visites gratuites de la ville, notamment sur le thème du street art.

DSC08663

La Biche Crédit: Rongier Paul

 

Dans la ville de Montpellier, c’est pareil qu’ailleurs. Si un artiste du street art se fait prendre, il risque entre 1 500 et 3 000 euros d’amande et jusqu’à deux ans d’emprisonnement. De la tolérance, il en existe. Mais pour cela, il faut espérer être très haut dans la sphère du street art, pour se faire épargner. Les juges tentent de faire réfléchir ses artistes, car plus ils pratiquent leur art, plus ils risquent gros. Le street art est un milieu fermé. Pour entrer dans ce milieu, il faut se faire un nom. Pour cela, de toutes petites passerelles de mur accessibles (ou non), des garages, boîtes aux lettres, cheminées ou encore des poubelles, sont bons à servir de supports. Le street art s’amuse à réutiliser le mobilier urbain pour créer. Un cadenas peut devenir un piercing, une gouttière, un tuyau pour Mario, ou encore un câble, un fil pour funambule. Certains se créent une renommée, comme actuellement JonOne au carré saint Anne. Ils quittent la rue pour aller dans les musées. Mais du moment que l’on se fait exposer dans un musée, faisons-nous encore du street art ou de l’art contemporain? Basquiat dans le film de Julien Schnabel n’était-il pas remis en cause une fois sorti de la rue?

Exposé en musée ou non, le but de ces artistes reste le même: être vu. Et ils le veulent, nos artistes du street art à Montpellier, quitte à escalader les plus hautes façades de la place de la Comédie, sans sécurité. Monter sur ces toitures est un risque énorme. Même les personnes chargées d’aller enlever ces tags ont du mal à s’y rendre, tellement le lieu est difficile d’accès. Certaines œuvres représentent un haut risque et ne peuvent donc pas être enlevées. Après vingt ans de lutte anti-tags, une grande vague de nettoyeurs ont fait entendre qu’un tag ne sera pas nettoyé au dessus de 4 mètres de hauteur.

Un artiste mort pour son art.

Faut-il se rappeler de Zoka, ce jeune au nom de Jonathan, de 24 ans, décédé pour son art? Un de ses tags les plus visibles se voit au dessus du Café Les 3 Grâces, sur la place de la Comédie. On le voit aussi en grosse lettre sous la gare Saint Roch, ainsi que sur les cheminées de la place de la Comédie. Pour son dernier Tag, le 27 Janvier 2007, Zoka était monté sur la toiture du Diagonal Capitole. Il a été vu par les forces de l’ordre et s’est retrouvé dans une voie sans issue. Voulant tout de même tenter de s’échapper, il est tombé et a atterri sur un balcon. On le découvre le lendemain à 14 heures, dans le coma. Il décède douze jours plus tard à l’hôpital.

DSC08664.JPG

Une pratique en continuité.

Si Zoka est considéré comme une légende dans le monde du street art, son décès n’a en aucun cas refroidi les autres graffeurs. Il y a sans cesse de nouveaux artistes dans ce milieu, notamment un, bien encré dans Montpellier, qui est JonnyStyle. Il veut être partout. Il suffit que vous fassiez un peu attention à ses vignettes ou à ses tags, et vous n’arrêterez plus de les voir.

Allez, on est sympas, si vraiment vous ne voyez pas de quoi nous parlons, lorsque vous irez au Mcdonald’s la prochaine fois, place de la Comédie (à l’express), regardez en haut à gauche sur une cheminée, ce n’est pas Mario qui vous fait coucou. Ce moustachu, c’est Jonnystyle. Le plus souvent, vous le retrouverez avec une phrase d’accroche satirique ou humoristique.

DSC08667

jonnystyle Crédit: Rongier Paul

Un autre artiste, plus insolite, réemploi les éléments de Montpellier qui n’ont plus d’utilité. Cet artiste anonyme ( peut-être StdSgn) pose sur des barres sortant des murs de Montpellier : des drapeaux. Sur ces drapeaux est inscrite une phrase d’un texte. Au fil de son passage, le spectateur verra ce texte changer. Si celui-ci s’amuse à reconstituer toutes les phrases, il aura alors un extrait d’un texte célèbre. Cela permet de voir de la poésie devant nos yeux, lors de nos passages dans la ville. Cette expérience harmonieuse est en constante évolution et vous permet de voyager d’un texte à l’autre.

DSC08668

crédit : Rongier Paul

Une reconnaissance qui doit peser

Pour être reconnu dans le milieu, il faut se faire un blase. Le blase est le surnom que se donnait le graffeur. Une fois le blase fait, le graffeur tente de le mettre partout. Si vous voyez un tag avec pleins de noms autour, cela signifie que le graffeur a fait signer son tag par toutes les personnes de sa bande. Il n’est donc pas rare de voir plusieurs noms autour d’un même tag. Mais parfois au sein d’une bande, certains n’hésitent pas à taguer le tag de quelqu’un. En général, si un graffiti est apprécié, ou s’il est fait par un grand nom, celui-ci inspire le respect et n’est pas détérioré par un autre artiste. Une sorte de guerre s’installe parfois entre les artistes pour taguer l’autre. Mais, une fois que le tag reste, l’artiste est reconnu.
Mais pour être reconnu, il n’y a forcément besoin de faire des graffitis. Une autre technique se développe de plus en plus, celle des collages. Sur la place Jean Jaurés, vous pourrez voir un indien de Al Sticking. Cet indien jouit d’une place parfaite pour être vu. Le collage se fait rapidement, en trois minutes maximum. Il suffit de colle, comme pour des affiches standard et il tient. De plus, avec le temps, il finira par s’enlever, donc il dégrade peu les mobiliers urbains. Les artistes du street art, conservant un esprit écologique pour certains, utilisent aussi des colles écologiques. Celle-ci colle moins longtemps, mais aussi dégrade moins l’environnement. Al Sticking a posé beaucoup de collages dans Montpellier, mais il ne faut le confondre avec d’autres. Pour être sûr, Al Sticking colle le plus souvent des personnes réelles, en train de danser ou de vous regarder. Il sont souvent de grandes dimensions. Il peuvent être en face de vous ou en hauteur.

DSC08670

Al sticking Crédit: Rongier Paul

 

Un prodige dans Montpellier

Le tout est d’éviter de se faire saisir, et si possible, pendant l’installation de l’oeuvre, sinon l’artiste risque en plus de se faire confisquer tout son matériel. De ce fait, il faut ruser. Un expert dans la matière est Mr BMX. C’est un cas à part dans le street art et l’un des plus célèbre. Pour lui, plus de tag ni de collage, mais seulement des installations, qui le démarque des autres artistes. Pas n’importe quelle installation, mais des BMX. La légende raconte que Mr BMX aurait posé son premier vélo à la fenêtre de chez sa copine comme déclaration d’amour. Ensuite, il serait parti à Paris et aux Etats -Unis, à New York et partout, il y pose des vélos. Une autre légende raconte que ce Mr avait un grand magasin de vélos. Il a fait faillite et, refusant de vendre son stock alors destiné à aller à la casse, il aurait tout gardé et désormais il les poserait sur les murs. Mais comment opère t-il? Selon une video sur Youtube, Mr BMX se déguiserait en agent du bâtiment avec un casque et un gilet jaune. Il prend son temps. À l’aide d’une échelle, il monte au mur, creuse un trou avec une perceuse sans fil. Le vélo est découpé par une disqueuse en atelier. Le cadre du vélo est préalablement rempli de scellement chimique. Une fois durci, cela devient plus dur que du ciment, permettant alors de maintenir le vélo à la tige. Avant que le scellement soit sec, il installe une barre de fixation qui servira de support au vélo.

BMX 28 octobre 2013

Mr BMX Crédit : Rongier Paul

C’est le seul élément dans le mur. Une fois sur place, il n’a qu’à faire son trou et le poser. La pose prend deux minutes si tout se passe bien. Il cherche à évoluer et à jouer avec ces BMX. Ils rentrent d’un côté du mur et ressortent de l’autre. Ils roulent sur les murs, ils montent, ils descendent et développent de nombreuses particularités. Il n’hésite pas à en mettre deux ou trois dans le même quartier, la même rue ou sur le même mur. Au cours de certaines de vos balades dans le centre historique, vous en croiserez presque un toutes les deux rues. Certains sont retravaillés, repeints, poncés; et au contraire d’autres sont placés tels qu’il sont. Certains merveilleux ont été retirés, notamment un qui était très proche de la Tour de la Babote, près de la station de tram observatoire. Celui-ci descendait un cadre en acier et roulait dans l’air. Mais il a été malheureusement retiré et nous espérons en voir de nombreux autres rouler.
Mr BMX est un artiste très apprécié à Montpellier. Travaillant dans un hôpital, il est connu des services de la Mairie. Pour faire un signe à l’hôpital dans lequel il travaille, il y aurait inséré un brancard. Même la police aime le voir poser ses vélos. Il bénéficie d’une grande tolérance dans la ville.

BMX 27 octobre 2013

Mr BMX (octobre 2013) Crédit Rongier Paul

De l’humour à l’embellissement public

Il existe une autre forme de street art dans la ville, les céramiques posées en haut des murs, aussi surnommées les Spaces Invaders. Cet art consiste à poser des petits morceaux de céramiques, en général à l’angle des rues. Tous ces petits carreaux forment un personnage de jeu vidéo rétro. La céramique est parfaite pour les représenter, cela donne l’impression qu’ils sont pixelisés. De plus, si vous vous amusez sur Google Maps à retracer leur parcours, vous verrez alors tout de suite un Space Invaders apparaître sur le plan de la ville. Ces envahisseurs ou petits monstres sortis des jeux vidéos rétros colorent nos murs. De plus la mosaïque dure assez longtemps, résiste au soleil et autres intempéries. Alors, nous avons plutôt intérêt à bien s’entendre avec notre envahisseur, car il peuvent rester un bon moment avec nous. Cependant, certains tentent de les déloger en enlevant les mosaïques, voire même pour les revendre.
Non loin de la Place Pétrarque, Mademoiselle Maurice, une autre artiste, a agi. Elle s’exprime par le bais d’origamis souvent colorés. Elle pose ses origamis sur des murs et crée de grandes fresques murales. Celles-ci ne dégradent rien. Des fois, elles forment un message ou fait juste des formes abstraites. Ces productions sont souvent gigantesques. Son idée est venue suite à un voyage au Japon. Elle a beaucoup été marquée par les conséquences des catastrophes naturelles telles que les explosions nucléaires ou les tremblements de terre. Ces tons gris l’ont faite beaucoup souffert et elle a décidé de mettre de la couleur pour embellir nos rue sombres.

DSC08752

Mademoiselle Maurice Crédit : Rongier Paul

Un cas particulier s’offre près de l’Eglise Saint Roch. On y voit de très nombreuses bittes urbaines colorées. Celles-ci ont été peintes par les habitants du quartier. La ville voulant les retirer pour faire des parkings, les habitants ont réagi en s’appropriant chacun une bitte. Chaque personne a coloré sa borne comme bon lui semblait. Tous les 6 mois, elles sont repeintes pour que la peinture reste. Du coup, merci qui pour ces bittes colorées?
En face de l’Eglise Saint Roch, vous pouvez observer une peinture en trompe l’œil. Ce n’est pas seulement dans Montpellier. Il y en a une autre dans le quartier d’Antigone, au dessus de l’Eglise de Saint Denis et une sur le Boulevard du Jeu de Paume. Chacune d’elles a été faite par une entreprise d’artistes : Mad’art. Chacune est remplie de références selon le lieu où elle est placée. Par exemple, dans celle en face de l’Eglise Saint Roch? nous voyons dans un étendard, un Saint avec, à ses côtés, un chien. Oui, il s’agit bien de Saint Roch. Et vous trouverez dans leurs autres travaux, Nostradamus, Frédéric Bazille, et autres.
Prés de l’Eglise Saint Roch, vous remarquerez aussi des collages, mais cette fois, colorés en partie. Certains sont de Kirikoo. On y voit des bustes de femmes ou des ananas géants. Certains sont colorés, d’autres sont juste noirs et blancs. Il ne faut cependant pas le confondre avec Al Sticking. Pourquoi en noir et blanc? Peut être pour un moyen économique. Imprimer ces formats coûte de l’argent et en couleurs, ils en valent le triple. Parmi les collages jouant avec l’environnement urbain, il y a St Design. Il a participé à plusieurs projets, dont celui de coller des visages dans de grands cadres ovales. Ceux-ci utilisent souvent le mobilier urbain comme cadenas pour servir de piercing à ces personnages.

DSC08678

Kirikoo Crédit : Rongier Paul

Le visage sans visage, c’est dérangeant? C’est pourtant ce que présente un artiste avec des figures qui se montrent sans trop se montrer. Il photographie ces modèles réels avec une boule devant la tête. Ces personnages sont souvent féminins. C’est Sunny Jim.
Un artiste qui devient de plus en plus quotté dans Montpellier serait Loko, celui qui dessine des lunes sur les poubelles, puis un peu partout. Pourquoi sur les poubelles? Selon ce qui est dit, car dans le street art, tout repose sur le bouche à oreille. Loko se serait nourri grâce aux poubelles pendant plusieurs années. Pour les remercier, il dessine dessus des lunes aux visages généreux. Ces lunes sourient et vous consolent comme des mères attentionnées. Elles veillent sur vous. Elles ne cessent de se multiplier à Montpellier. De même, d’autres témoignages rapportent que Loko a toujours très bien vécu et qu’il jouerait les malheureux pour gagner en notoriété. Seul Loko détient la réponse exacte.

DSC08699

Sunny Jim Crédit : Rongier Paul

Les anonymes et les plus discrets

Mais il ne faut pas s’attarder uniquement sur les œuvres monumentales, tape à l’œil, dans Montpellier. Certaines sont beaucoup plus discrètes et méritent autant d’attention. De ce fait, on peut ne parler de ces œuvres que par leurs productions. Entre autre, il y a ces petits chats noirs ou violets qui se baladent dans Montpellier. Un des plus amusants se trouve au dessus de la Rue de l’Ancien Courrier. Il est poché à même le sol entre deux marches. On y voit deux chats en miroir qui semblent se refléter. L’un regarde l’autre. L’artiste utilise l’espace de la marche pour créer un reflet.

DSC08683

Crédit : Rongier Paul

Certains artistes jouent vraiment dans le miniature et les détails minutieux. Par exemple, peut-être avez-vous déjà vu ces galets collés à même le mur. Ceux-ci sont peints avec de nombreux détails très colorés.
D’autres s’amusent sur le Boulevard du Jeu de Paume à coller des escargots. C’est ici l’oeuvre de Myss Terre, une des rares artistes féminines du street art, à Montpellier. Il faut retenir cette artiste car c’est une femme et que les femmes sont rares dans le milieu du street art. On connait Miss Tic ou d’autres noms, mais ce milieu reste souvent difficile d’accès pour la gente féminine. Car le tout est toujours de s’imposer et, dans la rue, on n’est jamais aidé. Cette artiste colle des lignes d’escargots à la coquille colorée avec quelques mots tels que slow life ou slow travel. Slow signifie lent« , en anglais, en référence à l’escargot.

DSC08684

Myss Terre Crédit : Rongier Paul

 

Les commandes

Si certains artistes sont dans l’ombre, d’autres au contraire travaillent pour des entreprises et répondent à des commandes. C’est le cas de Mist qui a fait une fresque murale géante, Place Rondelet. Celui-ci développe un style sauvage où les lettres sont éclatées. Cette fresque a pour but de réanimer le quartier à côté de la Poste, peu colorée. Il a travaillé pour cela avec la Galerie At Down. C’est la première Galerie spécialisée dans le street art à Montpellier. La réalisation a tellement été appréciée, qu’un autre artiste, Zest, a aussi peint une oeuvre monumentale sur la même Place. Celle-ci présente des éléments figuratifs et semble avoir une atmosphère plus calme que celle de Mist. Mais ce projet, réalisé sur deux plans séparées, a nécessité une somme importante. En effet, il a fallu 2 000 euros pour la réaliser. L’argent a été obtenu grâce au Mécénat, au sponsor de At Down. Cette somme a permi l’installation d’échafaudages et de nacelles. Myst est au contraire spécialisé dans l’éclatement de la lettre et dans le code de l’écriture de façon sauvage. Zest se concentre sur des figures géométriques représentant une figure féminine allongée dans un sofa.

Peut-on donc faire ce que l’on veut à Montpellier?

Au cours de ces présentations d’artistes, devons-nous tout leur accorder? Pouvons-nous tous les excuser? Après tout, tant que ce n’est pas votre porte de garage qui est taguée, cela ne vous gène pas. Mais s’il n’y a plus de règle? Alors ne risquons-nous pas d’être envahis de tags en tout genre, en moins de temps qu’il ne faut pour le dire? Mais peut-être se pourrait-il que nous leur laissions plus de place, sans juger bons ou mauvais ces artistes? Et voudrons t-il que nous les laissions taguer comme bon leur semble? D’un autre coté, ils sont des sortes de justiciers qui agissent dans l’ombre et qui s’opposent aux règles pour s’exprimer. Donc, si si nous leur enlevions cette part d’excitation, leurs œuvres seront-elles aussi percutantes? Par exemple, récemment, C215 avait été jugé pour un de ses travaux. Le juge a estimé qu’il ne dégradait pas un bien public mais qu’il l’embellissait. De ce fait, cet art a mi beaucoup de temps à être accepté et reconnu, et il commence à trouver sa place. Bien sûr, il en manque et on ne peut parler de tous tels que Guaté Mao qui commence à s’implanter ou la biche qui court à travers les rues de Montpellier. Ce qui est sûr, c’est que Montpellier ne serait pas aussi agréable à apprécier si, dans nos rues, nous n’avions pas tous ces chefs d’œuvres. D’avoir un musée à ciel ouvert 24H/24 sans queue et gratuit, on ne s’en lasse pas.

j'envoi de toutes les couleurs

Crédit : Rongier Paul

2 Réponses

  1. Myss Terre

    Cool votre article. Merci. Quelques rectificatifs : 1) « JonOne », au lieu de « Jo One ». 2) j’imagine que vous vouliez parler de « Miss tic », et non de « Mystique ».
    Ensuite l’artiste qui pose des drapeaux sur des barres, je pense que c’est « StdSgn ».

    Répondre
    • paul Rongier

      Je vous remercie beaucoup pour vos remarques constructives. Elles m’ont permis de corriger mes erreurs par la suite. Mme Myss Terre pour notre journal cela vous plairait-t-il d’avoir un article plus approfondis sur votre travail, sur ce que vous pensez du street art et de l’art à Montpellier?

      En vous remerciant de votre aide et de la sympathie que vous partagez pour notre journal étudiant.

      Répondre

Laisser un commentaire