Début septembre avait lieu la rentrée étudiante sur Montpellier, une rentrée accompagnée comme chaque année de la rentrée sportive. Afin d’en savoir plus sur les sportifs et le sport à Montpellier à l’université comme en dehors, What’s Up Montpellier s’est entretenu avec Lucile Pirot, sportive Montpelliéraine en Master 1 à l’UFR STAPS.

Crédit : Aurélie Goblet

« Bonjour Lucile, merci d’avoir accepté de répondre à quelques questions pour le nouveau magazine numérique étudiant de Montpellier, What’s up. Donc pour commencer, pourrais-tu un peu te présenter aux lecteurs ?

Bonjour, merci à vous. Je m’appelle Lucile et j’ai 21 ans. J’étudie à la faculté de Sport de Montpellier (STAPS) depuis maintenant 4 ans dans le but de passer le concours d’enseignant d’EPS cette année.
Je pratique l’athlétisme en club depuis 8 ans et je trouve le temps de voir mes amis et passer des moments avec ma famille. J’ai une vie simple et je suis pleinement épanouie.

« C’est un univers très riche qui transforme une personne »

Très bien, parle nous un peu de sport, ce que ça représente pour toi ? A-t-il toujours fait partie de ta vie ou le pratiques-tu juste depuis que tu as commencé la pratique de l’athlétisme en club ?

C’est un peu ma passion, je fais du sport depuis que j’ai 2 ans, ça a toujours fait partie de ma vie. Mes deux parents sont enseignants d’EPS et ils m’ont toujours incitée à faire du sport chaque année. J’ai essayé beaucoup de sports différents et pour moi ça fait partie d’un équilibre de vie. Sans le sport, je m’ennuie et c’est un univers très riche qui transforme une personne. J’estime que ça rend meilleur.

« Les seules fois où j’ai ralenti c’est à l’approche des examens »

Tu es donc une sportive expérimentée, du coup ce qui pourrait être intéressant c’est que tu nous dises si quand tu es arrivée à la fac, tu as perçu ou comment dire, observé des changements dans ta façon, fréquence… de faire du sport ?

Expérimentée je ne sais pas mais c’est un besoin, c’est sûr !
À la fac on a six heures de sport, donc deux heures de trois sports différents. Ces sports changent chaque année et ça nous permet de toucher à tout. Évidemment ce sont des cours obligatoires (et pas question de sécher les cours, bien sûr!) donc j’ai gardé mes habitudes extrascolaires. Je vais toujours trois fois par semaine aux entraînements du club.
Finalement cela n’a pas influencé ma manière de faire du sport. Les seules fois où je ralenti c’est à l’approche des examens.
Pour moi l’école reste l’école, peu importe si je fais du sport ou non, et je vais quand même aux entraînements le soir.

« L’entraînement c’est plus un moment de détente »

D’accord, tu ne mélanges donc pas le sport à la fac et le sport à côté, c’est sûr que c’est une façon de voir les choses. Ça t’offre une sorte de complémentarité du coups entre les cours et le sport extérieur ? Tu dirais que c’est un plus de connaître bien un sport quand tu es en STAPS ?

Disons que sportivement je ne mélange pas, je n’ai pas la même implication ! À la fac je dois acquérir une certaine expertise car je suis en « formation » et je ne peux pas me laisser aller. Tandis qu’à l’entraînement c’est plus un moment de détente et de bien-être, quelque chose qui me fera me sentir mieux. Un monde à part de deux heures où rien ne nous atteint. Ces deux moments sportifs ne m’apportent pas la même chose. En revanche je mélange parfois mes amis du stade et ceux de la fac.

Oui je pense en effet qu’être spécialiste dans un sport est un plus car nous devons choisir des spécialités. Si l’on est pas sportif ce n’est pas la peine de venir en STAPS, beaucoup viennent par défaut et repartent aussitôt. Si nous ne sommes spécialistes nulle part nous devons simplement nous accrocher et nous dépasser.
On est souvent bon dans un sport et mauvais dans un autre, mais étant obligatoires, on s’entraîne pour y arriver.

« La charge de travail augmente chaque année »

Très bien, du coups que conseillerais-tu, toi qui es maintenant en Master 1, aux néophytes qui arrivent en L1 STAPS, pour qu’ils arrivent à décrocher leur diplôme ? Parce que c’est quand même difficile de passer d’un certain confort au lycée à une vie étudiante bien souvent, dispersée…

C’est un conseil qui revient souvent mais qui est vraiment à prendre en considération : « Bossez régulièrement ». Alors oui il y en aura toujours qui auront une chance phénoménale d’avoir leur année sans rien faire mais la valider à 10 sur le fil du rasoir n’est pas glorieux.La charge de travail augmente chaque année donc pour éviter d’être surpris, ne soyez pas en retard dans vos devoirs.

« Il y a de supers endroits comme les rives du Lez »

Une dernière petite question avant de te laisser retourner à tes travaux. En tant que sportive et Montpelliéraine qu’est-ce que tu conseilles aux nouveaux étudiants sur Montpellier pour pratiquer du sport ? Je sais que que le jogging est à la mode, tu connais des endroits sympas peut-être ?

S’ils veulent aller faire des footings entre potes, c’est vraiment le top, il y a de supers endroits comme les rives du Lez ou encore le site de L’EAI, le zoo du Lunaret, et si certains étudiants sont allergiques aux footings ils peuvent toujours s’inscrire au SUAPS, qui leur offre un panel plus que large de sports en tout genre. C’est génial !

Merci beaucoup Lucile pour nous avoir accordé de ton temps, précieux j’imagine. Avant de te quitter qu’est ce qu’on peut te souhaiter sportivement et scolairement pour l’année à venir ?

C’était vraiment avec plaisir ! Ma réussite au CAPEPS, c’est vraiment ce qui compte le plus pour moi cette année, merci de croiser les doigts pour moi !

Allez, on te souhaite de réussir ! Et pourquoi pas de devenir la prof de sport de nos enfants dans quelques temps, qui sait ! À bientôt sur un terrain d’athlétisme alors. »

Une réponse

  1. Lamifle

    Interview très intéressant, je compte rentrer en Staps cette année et cela m’aide beaucoup pour l’année qui s’annonce, je fais moi même de l’athlétisme sur la piste et j’espère croiser Lucile sur la piste un de ces 4 pour lui demander plus de conseils si avisés !!
    Aller bisous !!
    Signé :Lamifle

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